A Déville-lès-Rouen, inauguration le 3 décembre de 163 logements

A Déville-lès-Rouen, Adoma réhabilite un ancien foyer de travailleurs migrants en une résidence sociale de 163 logements autonomes pour les plus précaires.
Des logements autonomes et confortables
 

L’ancien foyer de travailleurs migrants organisés en unités de vie collectives, de Déville-lès-Rouen est devenu une résidence sociale composée de logements autonomes. Cette réhabilitation s’inscrit le cadre d’un diagnostic des besoins locaux et du plan de Traitement des Foyers de Travailleurs Migrants. La réhabilitation a eu lieu en deux phases : la première a livré 70 logements en Janvier 2012 et la deuxième 93 logements en mars 2013.
 
La résidence sociale « Le Grand Cèdre » offre aujourd’hui 163 logements du studio de 16,5m² au T1Bis de 37m². L’ensemble des logements sont autonomes, meublés, équipés et conventionnés à l’APL.
 
La redevance du logement comprend toutes les charges : électricité, eau, chauffage, mobilier, blanchissage des draps, maintenance du logement. Le résident s’acquitte d’un reste à payer, déduction faite de l’APL. Ainsi une personne percevant le RSA et habitant dans un studio de 16,5m² verse 49,89 € par mois.
 
La réhabilitation de la résidence « Le Grand Cèdre » a nécessité un investissement de 6,7 millions d’euros, grâce aux partenaires financiers suivants : l’Etat, la Caisse des dépôts et des Consignations, le Conseil Général de Seine-Maritime, la CREA, Action Logement et Adoma.
 
Un accompagnement social personnalisé pour un public mixte
 
Deux publics se côtoient au sein de cette résidence : les anciens travailleurs migrants du foyer d’origine et les nouveaux résidents dont les ressources sont trop modestes pour un logement de droit commun. Tous deux n’ont pas les mêmes attentes en termes d’accompagnement. C’est pourquoi les intervenants sociaux  proposent un accompagnement social personnalisé : les nouveaux résidents accèdent à un soutien dans leur projet personnel de relogement et les anciens à un accompagnement vers les dispositifs de droit commun (services à domicile, services administratifs…).
 
Cette résidence répond à une double problématique : le relogement des anciens travailleurs migrants dans des logements confortables sans limite de durée de séjour et l’accompagnement des publics précaires vers le parc de logement classique et pérenne. 

 
publié le vendredi 3 Janvier 2014, mis à jour le lundi 6 Janvier 2014
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