En Normandie, Adoma offre 79 studios autonomes aux personnes en situation de précarité

Mardi 14 juin 2016, a eu lieu l'inauguration de la résidence sociale "Claude Monet" à Petit-Quevilly (76). 79 studios modernes et confortables sont offerts aux personnes en situation de précarité.


Une résidence sociale pour loger les plus démunis
Mis en service en 1965, le foyer « Claude Monet » comptait avant démolition, 218 chambres, réparties sur trois bâtiments. Cet hébergement semi-collectif, ne convenait plus aux travailleurs migrants, pour la plupart aujourd’hui retraités. La nouvelle résidence sociale vise à améliorer leurs conditions de vie mais aussi permet de répondre à l’augmentation de la demande d’une offre intermédiaire dans le parc social classique.

La démolition des bâtiments du foyer a eu lieu en deux phases, afin de permettre le relogement des résidents sur place. Le nouveau bâtiment de la résidence sociale est composé de trois volumes : deux sont consacrés au logement tandis que l’éperon, au rez-de-chaussée, accueille les bureaux de la Direction territoriale Normandie/Eure-et-Loir.   

Des logements autonomes et confortables
Les 79 studios de 22m², sont tous meublés et équipés d’une kitchenette et d’une salle d’eau. Les résidents ont également accès à des espaces-services : salle d’animation, laverie, lingerie, local à vélos, local tri-sélectif, places de stationnement.

Conventionnés à l’APL, ces logements sont soumis à une redevance comprenant loyer, charges intégrales (électricité, chauffage, eau) et prestations (mobilier, maintenance, literie). Chaque mois, le résident s’acquitte d’un « reste à payer » adapté à ses ressources et sa situation familiale. Ainsi, un résident bénéficiaire de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH), occupant un studio de 22m² s’acquittera, après déduction de l’APL d’un reste à payer de 50,14 €, dont la redevance est de 420 €.

Relogement des anciens travailleurs migrants et accueil de nouveaux publics mixtes
La résidence sociale « Claude Monet  » a relogé prioritairement 50 anciens travailleurs migrants du foyer d’origine, âgés de 59 à 88 ans, retraités pour la plupart (77%). Au fur et à mesure des départs, la résidence sociale accueillera un public intergénérationnel : femmes, jeunes en insertion professionnelle, isolés en situation de rupture familiale et/ou ayant de faibles ressources. 

Au 1er mars 2016, la résidence loge 66 résidents dont 65 hommes et 1 femme, dont 86 % ont plus de 66 ans et 35 % sont présents depuis plus de 10 ans.

L’accompagnement des résidents : une priorité

Deux types d’accompagnement sont mis en place sur la résidence sociale « Claude Monet » : Accès au droit commun des résidents sur le plan médico-social, Orientation des démarches administratives et accès au logement autonome. Des actions collectives sont régulièrement mises en place. Elles portent sur l’amélioration de la qualité de vie.

Le financement de l’opération
Cette opération de déconstruction-reconstruction d’un coût total de         5,7M€, a été rendue possible, grâce au soutien financier des partenaires : l’Etat, la Caisse des Dépôts, la Métropole Rouen-Normandie, le département de la Seine-Maritime, la ville de Petit-Quevilly, la CARSAT, l’ANRU, Action Logement-Logiliance et les fonds propres d’Adoma.

Adoma, une forte présence locale
Adoma est implantée dans les départements de Seine-Maritime, Calvados, Eure, Eure-et-Loir avec 37 structures, totalisant 2851 logements. Elle emploie 116 collaborateurs au service de la clientèle.

La résidence sociale « Claude Monet » est la 8ème résidence sociale ouverte sur la Direction territoriale Normandie/Eure-et-Loir. Ainsi, avec cette résidence, Adoma complète le dispositif d’insertion par le logement en répondant aux besoins d’un public traditionnel vieillissant et en offrant aux personnes précaires une solution concrète.
 

La résidence sociale "Claude Monet" de Petit-Quevilly

  •  © Florence Brochoire
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© Florence Brochoire
publié le mardi 14 Juin 2016, mis à jour le lundi 4 Juillet 2016
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