Les métiers de l'exploitation

Pour réaliser ses missions, Adoma emploie plus de 2 300 salariés.

Découvrez quelques-uns de nos métiers sur le terrain :

... dans les résidences et les foyers

Polyvalent de la gestion locative et sociale, le responsable de résidence assure l’accueil et le suivi de la clientèle.  Il optimise la gestion de la résidence en terme d’occupation et de chiffres d’affaires.  

Découvrez le portrait de Lila, Responsable de Résidence à Toulouse

"J'aime mon métier et j'aime apprendre. Chaque résidence a ses particularités et c'est l'intérêt de ce métier."

Quel est votre parcours ?

Les responsables de résidence viennent de tous horizons et cette complémentarité fait la richesse de notre entreprise. J’ai travaillé durant quinze ans au sein d’une association spécialisée dans l’insertion par le logement des jeunes. Bien sûr, parmi nos partenaires, Adoma figurait en bonne place. Depuis 2008, j'occupe le poste de responsable de résidence chez Adoma.

Que diriez-vous de votre métier ?

Au fil des années, la clientèle a changé, elle est de plus en plus fragile. Nous pouvons nous réjouir qu’au fil du temps se tissent des liens de confiance à la faveur de nos métiers de proximité. Les résidents nous livrent des confidences, des témoignages et, parfois, nous invitent à pénétrer dans leur intimité. Nous partageons et nous nous réjouissons ainsi du bonheur de ceux dont la situation change, avec un parcours réussi, car ils ont su rebondir, trouver un emploi, changer de situation personnelle ou accéder à un nouveau logement. Le travail de proximité de l’équipe et des intervenants sociaux, la bonne coordination des différents métiers intervenant sur le site (gestion, technique, travail social) et la prise en compte rapide des demandes des clients font que ceux-ci se sentent « chez eux » et non dans un « logement par défaut ».

Quels conseils donneriez-vous ?

Tout est une question de dialogue. Mon bureau est ouvert, mais je fais aussi des visites à domicile, j’engage la conversation à chaque rencontre. On peut, tout en s’appuyant sur les procédures existantes, prendre les initiatives adaptées à la situation. Soyez force de propositions !
Le Responsable Insertion Social gère les situations individuelles complexes, oriente le résident dans ses démarches, mobilise et coordonne les intervenants extérieurs. Il assure le relais opérationnel auprès du responsable de résidence.

… dans les pensions de famille

Le responsable de pension de famille assure l'hébergement d'un public particulièrement précaire qui mérite un accompagnement social soutenu.

Découvrez la vidéo des métiers du logement accompagné

... de la maintenance

Le responsable maintenance territorial est chargé de l’organisation de l’entretien préventif et curatif au sein d’une direction territoriale ou d’un secteur géographique.

L'ouvrier de maintenance assure la maintenance courante des résidences (électricité, plomberie, peinture ...) et de la remise en état des logements. Il est chargé de la mise en œuvre des contrats d’entretien.

Découvrez le portrait de Pascal, chef d'équipe maintenance

"Ce nouveau poste est un vrai tremplin, tant professionnel que personnel"

Quel est votre parcours ?

En 1991, j’intégrais l’entreprise en tant qu’ouvrier de maintenance. À cette même époque, le CAP de maintenance venait d’être mis en place. Il a été instauré à la demande d’Adoma (anciennement Sonacotra) pour valoriser notre fonction mais aussi la professionnaliser en le faisant reconnaître auprès de l’Éducation nationale. Je l’ai obtenu en 1992. Puis, en 2008, j’ai été nommé technicien de maintenance. Depuis janvier 2015, j’occupe le nouveau poste de Chef d’équipe maintenance.

En quoi consiste votre nouvelle fonction ?

La filière entretien et maintenance a été réorganisée. Le Responsable Entretien Maintenance devient aujourd’hui le RMT Responsable Maintenance Territorial. Il supervise toute l’équipe. Il met en place la politique d’entretien et de maintenance et participe à la programmation des travaux en lien avec le conducteur d’opérations. En tant que Chef d’équipe maintenance, je coordonne 7 ouvriers de maintenance hautement qualifiés et un stagiaire en contrat de qualification. Tous les jours, je fais un point téléphonique avec les ouvriers pour connaître l’avancement des travaux et je sillonne les routes de la région pour apporter mon appui et mon expertise aux équipes sur le terrain. Je mets à profit mon expérience en tant qu’ouvrier pour trouver les solutions les plus concrètes et dispenser les bons réflexes dans la résolution des difficultés rencontrées.

Pourquoi avoir choisi d’être formateur en plus de votre quotidien ?


J’anime des formations en interne auprès des collaborateurs sur différents thèmes : électricité, plomberie, peinture… Et en dehors d’Adoma, je suis également correcteur pour l’AFPA sur les sujets du CAP de maintenance. Lors des formations, nous échangeons sur notre expérience, c’est un réel bénéfice de pouvoir transmettre son savoir-faire.

... de l'accueil de la demande d'asile

Le directeur de Cada gère le centre d’accueil et assure la mise en œuvre du projet d’accompagnement social et d’animation adapté aux demandeurs d'asile.

Les intervenants sociaux accompagnent les demandeurs d’asile dans les différentes étapes de la procédure auprès de l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides.

Les animateurs mettent en œuvre avec l’équipe du Cada un ensemble d’activités dans le cadre du projet de l’établissement.

Découvrez le portrait de Valérie, intervenante sociale dans un Cada Adoma

Quel a été votre parcours avant votre arrivée chez Adoma  ?

Après une formation en droit à Rouen, je suis retournée à La Réunion, dont je suis originaire. Revenue en métropole en 2000, c’est deux ans plus tard que j’ai démarré ma carrière chez Adoma en qualité d’animatrice. En 2006, j’ai été promue intervenante sociale.

Quelles sont vos missions principales au sein du Cada ?

J’assure plus spécifiquement l’accueil des demandeurs d’asile (familles ou personne seule) et son accompagnement tout au long de son séjour au Cada, avec l’objectif qu’il acquière l’autonomie nécessaire à sa sortie. J’interviens sur de nombreux plans : juridique, médical  et social. Je l’aide à constituer et mettre en forme son dossier de demande d’asile, et le prépare à son entretien à l’OFPRA, en partenariat avec des traducteurs assermentés. C’est une tâche importante car elle va participer à l’obtention ou non du statut de réfugié. J’effectue également toutes les démarches socio-administratives qui lui permettront d’avoir l’accès aux droits communs notamment une couverture médicale. Chaque candidat à l’asile doit par ailleurs mener à bien un projet personnalisé. J’ai l’obligation de mettre en place, à travers des ateliers divers, les outils nécessaires à ce projet, qui consiste à lui fournir les repères nécessaires à sa future intégration dans la société. Cours de français, de culture française, études… autant de pistes proposées. Si le demandeur obtient son statut de réfugié, c’est ma collègue qui prendra le relais pour s’occuper de son relogement et de son insertion.

Votre métier a-t-il évolué ?

Il est en constante évolution de par les lois qui régissent la demande d’asile. Je dois sans cesse me tenir informée des nouveaux règlements et procédures. Une nouvelle réforme du droit d’asile est attendue. Le délai de procédure s’est énormément raccourci et les familles n’ont plus à attendre 3 voire 4 ans la réponse à leur dossier, comme j’ai pu le connaître.

De quoi êtes-vous la plus fière ?

Je suis extrêmement touchée lorsque je reçois une lettre d’un ancien hébergé qui s’est appliqué à la rédiger en français et qui me raconte qu’il travaille, a des projets et que ses enfants réussissent à l’école. Certains me passent un appel téléphonique. D’autres tiennent à venir me présenter leur conjoint et leurs enfants venus les rejoindre dans le cadre d’un regroupement familial. Ils me désignent comme ayant été leur seule famille durant leur séjour au Cada.

Quelle réflexion vous inspire aujourd’hui la médiatisation sur les dernières traversées de  migrants ?

Elle me fait prendre d’autant plus conscience des traumatismes subis, car lorsque le demandeur doit narrer son parcours, il y a des « non dits », cachant des traumatismes qui empêchent de libérer la parole.

... dans les centres d'accueil d'urgence et les centres de stabilisation

Le directeur de centre d’accueil et d’hébergement d’urgence ou de réinsertion sociale gère un centre d’accueil et d’hébergement d’urgence. Il coordonne l’activité et assure les relations avec les institutions et services sociaux et la DDCS.

Les agents d’accueil assurent une relation permanente d’aide et de soutien sur le site.

... au sein de nos directions territoriales

Le directeur territorial  est responsable de l'ensemble des activités opérationnelles sur son territoire (logement accompagné et hébergement). Il manage une équipe pluridisciplinaire qui assure la gestion locative et sociale des entités. Il est en charge du développement patrimonial de la Direction territoriale en étant, notamment, présent auprès des partenaires institutionnels. Il garantit la qualité des prestations réalisées et est garant des résultats de la Direction territoriale (taux d'occupation, chiffre d'affaires, impayés, satisfaction clientèle).

Découvrez le portrait de Christine, Directrice territoriale adjointe de Paris

"Fédérer, constituer une équipe solide et professionnelle est mon tout premier objectif."

Quel est votre parcours ?

J’ai commencé à exercer ma vie professionnelle dans le domaine de l’hôtellerie/tourisme, notamment après une formation à l’école hôtelière de Lausanne. J’ai occupé plusieurs postes de « gouvernante », notamment à Center Parcs où je gérais une équipe de 350 personnes.
En 2003, j’ai postulé et ai été choisie pour le poste de Directrice d’agence de Lyon centre… à la Sonacotra ! Le poste était vacant depuis un an. J’y ai découvert un univers et des expériences humaines inoubliables. Une grande aventure offrant de multiples facettes (gestion, management, technique…) que j’ai dû malheureusement arrêter pour suivre trois ans plus tard mon mari muté en Normandie. À l’université de Rouen, j’ai passé un master d’administration des entreprises. De retour à Paris, j’ai répondu à une annonce d’Adoma qui proposait un poste de DTA sur Paris. J’ai pris mes fonctions le 5 mai 2014. Dix ans après, je reprends du service !

Quels sont vos objectifs ?

J’ai en charge le secteur Est, qui comprend les 20e, 12e, 3e et 11e arrondissements. Au total, le patrimoine du secteur Est représente environ 1 600 logements.
Je manage une quinzaine de collaborateurs et nous sommes en train de remettre à plat un certain nombre de situations. Fédérer, constituer une équipe solide et professionnelle est mon tout premier objectif.
publié le mardi 28 Juillet 2015, mis à jour le lundi 11 Janvier 2016
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